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 alice k. lacrima ✖ « I hear their voices in my head. I have a nightmare, awake.»

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Fille de Poséidon ¤ Nymphe
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Fille de Poséidon ¤ Nymphe

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MessageSujet: alice k. lacrima ✖ « I hear their voices in my head. I have a nightmare, awake.»   Mar 6 Nov - 20:35



Alice Keira Lacrima


Moi c'est Alice Keira Lacrima mais tu peux m'appeler ... Tiens tu à mourir? Je suis née le 8 Décembre à je ne-sais-trop-où, ce qui veut donc dire que j'ai 19 ans. Au fait, je suis célibataire et bisexuelle. Pour ce qui est de ma nature, je suis une demi-déesse, fille de Poséïdon et d'une elfe du côté je m'en fou complétement. Mon Affilié est un loup démoniaque du nom de Yoake.



Pseudo ✘ Sweet-Apple Date de naissance ✘ 05/11/1997 Comment es-tu arrivé ? ✘ un lapin blanc m'a guidé jusqu'ici 8DTon avis sur le forum ✘ que dire? Code du règlement ✘ Auto-validation ~



History

Prologue ஐ « Where are you? »

De douces mélodies se déversaient dans la sombre salle. S’enroulant comme des nœuds de satin autour de son cou, ses bras, ses jambes, la transportant ailleurs, dans un nouveau monde. Assise par terre, bras entourant ses jambes, têtes contre ses jambes, ses frêles épaules secoués par des sanglots.  Le ricanement d’une petite fille se fit alors entendre. Petit rire à en faire perdre la tête à la plupart des hommes censés. Soudainement tout s’éclaira, laissant place à une multitude d’image, comme des vidéos, des souvenirs d’un autre temps. Elle y voyait une femme, d’une beauté inimaginable, et un homme, grand et tout aussi beau qu’elle. Ils avaient l’air de vraiment s’aimer. Ils eurent un enfant, petite, le teint rose, un sourire et quelques cheveux roses. Elle se vit grandir auprès de ses personnes totalement inconnues. Les larmes coulaient sans arrêt sur ses joues puis elle se leva. Ce n’était pas elle, ca ne pouvait être elle.  Soudainement, une autre elle se plaça devant elle. Un sourire moqueur accroché aux lèvres, un regard sadique, d’une voix mélodieuse son double lui demanda.

ALYSS ▬ Why are you Alice?

L’enfant à la chevelure rose se releva d’un bond sur son lit miteux. Les larmes coulants sur ses joues, elle tourna trois fois la tête, regardant ses amis endormis. Elle soupira et se mit à sangloter. Ce rêve était ce qu’elle avait vu de plus horrible dans ce monde.

CHAPTER 1 ஐ « Un jour, nous partirons. Nous nous enfuirons. Ce jour là, nous partirons loin, très loin. Je te le promet … »

Alice croyait vraiment les paroles que prononçait Aaron. Même si c’était faux, elle voulait y croire. Elle voulait qu’ils s’enfuient tous les deux, ensemble, loin d’ici. Ici, qu’est-ce-que c’est ? Et bien ici, c’est une petite île perdue en mer. Ici c’est, aussi, un endroit où des gens étranges sont emprisonnés. Pourquoi ces personnes sont-elles retenues ici ? Qu’est-ce-qui font d’elles des personnes étranges ? Les gens, sur cette île, sont gardés pour qu’ils construisent un édifice pour un Dieu n’existant pas. Ils sont des esclaves. Ils sont maltraités, mal entretenus. Ces personnes étaient dotées de pouvoirs et c’était bien pour ca qu’ils étaient ici. « Des monstres » étaient-ils le plus souvent appelés. Ces paroles mêlées aux coups de fouet, arrachait quelques larmes a la petite Lilice. Elle, elle était là depuis qu’elle était toute petite. Bon nombre de cicatrice parcourait le corps de la petite rosette ainsi que trace de boue. Elle était, le plus souvent, maltraitée par les « maitres » car elle montrait plus de signe de rebellions. Alors que les autres pouvaient enlever les menottes, le soir quand ils rentaient dans leur prison, elle n’avait pas le droit. Elle était obligée de les garder aux mains et aux pieds. Un jour, alors qu’elle travaillait avec le petit brun du nom d’Aaron, elle prit la pioche et cassa les chaines. Se croyant bien plus forte que tout. Courageuse, n’est-il pas ? Mais courage ne rime pas toujours avec force et bien vite les « maitres » arrivèrent. Ils l’emmenèrent de force dans sa chambre. Chambre de luxe, il fallait le reconnaitre. Elle y resta enfermée dix jours et onze nuits. Ils lui infligèrent des tortures pendant ce temps là. Après sa mise en quarantaine, elle revint. Elle avait le regard éteint et son sourire, habituellement éblouissant, avait disparu. Aaron se fit beaucoup de soucis. Les années passèrent et elle atteignait ses dix ans. Elle avait grandit mais elle restait toujours éteinte. Plus aucun signe de vie n’était dans son regard, comme si son âme avait quitté son corps et que ce n’était qu’un robot. D’ailleurs, plus aucun signe de rébellion non plus. Elle en était presque devenue la « chouchou » des « maitres ». Mais rien ne les trompait, elle ne les aimait pas. Elle les haïssait et ils savaient que s’ils faisaient quelque chose de travers, elle arriverait à en tuer un. Entre temps, un vieux monsieur était arrivé au camp et il se lia d’amitié avec tous les gosses même la petite rebelle. Ils commencèrent à l’appeler « Grand-père ». Brave homme qu’il était. Elle l’aimait profondément même si elle ne le montrait pas mais il le savait. Alors, chaque jour, il essayait de faire réapparaitre ce sourire qui avait toujours ridé les traits fins de la jeune fille. Même si ils étaient menottés, fouettés, maltraités, il ne renonça pas et au bout de deux mois, elle revint avec ce sourire qui avait manqué aux autres esclaves. Mais il n’y avait pas que son sourire qui revint, il y eu sa force et sa détermination. C’est comme ca que la rebelle redevenue une rebelle. Les personnes habitants l’île commencèrent à former un plan pour s’enfuit d’ici. Le plan « Tuerie des maitres ». Oui, bon ce n’est pas un joli nom mais il expliquait pas mal de chose en trois mots. Ils allaient pas appeler leur plan « Joli oiseau ». Ca aurait fait trop … con. Lice, petit surnom donné par les autres pour raccourcir, recommençait ses mauvais actes même si elle se faisait torturer, elle devait les mener à bout. C’était le plan. Mais les « maitres », eux, pour qu’elle se calme, eurent une idée. Mauvaise, sadique, méchante. Dans leur tête était ancré l’Alice d’avant et celle d’après, ils firent un rapprochement. Le grand père devait mourir.

CHAPTER 2 ஐ « Réalise mon rêve et sauve toi … La vie mérite d’être vécu, ne me rejoins pas avant ta vraie heure … Sois heureuse ... »

Ce sont leurs derniers mots. Chacun avait prononcé ses mots à l’encontre d’Alice. Bon revenons à l’heure ou la « bataille finale » approche. Le grand père était fatigué, il était assis sur un rocher et méditait. Des gardes vinrent le chercher sous les yeux soupçonneux d’Aaron et Lice’. Pourtant ils avaient continué de creuser, les chaines aux bras. Ils pensaient à la « guerre » qui approchait, ca avait mis un an à le préparer. Tout était prêt, armes, plans, tout. Ils allaient prendre leur revanche, acquérir leur liberté. Pouvoir reprendre une vie plus que normal, aller à l’école pour Lilice et les autres, ils avaient tous un rêve après. Pourtant ils le savaient, ils y en avaient qui allaient y rester mais ils allaient quand même se battre malgré leur peur. Ils étaient en train de piocher quand ils entendirent des cris de souffrance, de douleur puis le calme. Plat, bien plat. Ca les inquiéta légèrement mais en fait non. Les jours commencèrent à aller de plus en plus vite, ca se rapprochait vraiment du final et ils avaient tous une boule dans le ventre. Pendant tout ce temps, Alice commençait à utiliser et comprendre son pouvoir. Ce don qui n’était apparu peu de temps avant. Il consistait à contrôler l’eau et à moduler le son, à en concevoir un à la place d’un autre, le modifié. Et puis elle arrivait à rendre sourd les personnes qu’elle touchait. Mais fallait, encore, les toucher. C’est avec Aaron qu’elle le découvrit, lui, il avait le don de se créer des armes, ce qui serait vraiment utile pendant la bataille. Mais elle restait assez inquiète, pas de nouvelle du Grand père pour le moment. C’est mal en point qu’elle continua la routine. Le jour J arriva, toujours pas de nouvelle de Grand-père. Malgré les demandes aux autres personnes, rien du tout. La nuit approchait, tous finissaient de se mettre en place. Ils devaient se réunirent dans la chambre du petit Aaron. Il faisait apparaitre des armes, et les autres s’armaient. Alice avait modulé le son autour des gardes pour qu’ils croient juste qu’ils parlent et qu’ils rigolent. Les deux enfants prirent la tête du clan, et c’est armé d’une dague et d’un revolver qu’ils s’élancèrent sur les gardes pour laisser le passage aux autres. L’assaut commença, tous se dispersèrent. Seul le garçon brun et la petite aux cheveux roses restèrent en arrières pour bâillonner les gardes. Quand ils eurent fini, ils avancèrent dans les sombres couloirs de leur « internat », ouvrant chaque pièce et tuant toutes les personnes non-esclaves. Finalement, ils arrivèrent devant les laboratoires. Les laboratoires … Dedans y était créer des monstres plus que bizarres et était étudier ce qu’ils appelaient « les monstres ». Elle haïssait cet endroit plus qu’autre chose et Aaron de même. Alors devant la porte du labo’ 12, ils la défoncèrent et vit avec horreur, le grand-père démembré sur le sol. Un hurlement de peur mêlé de tristesse jaillit de la bouche de Lice’. Une petite vidéo s’enclencha et fut projeté en face d’eux, sur le mur blanc. Juste une phrase, une seule qui arracha des larmes à la fillette et qui renforça sa haine. Enlevant les gants que lui avait fabriqué Grand-père, elle s’élança dans la bataille en essayant de toucher le plus de monde, les rendant sourds au fur et à mesure de sa progression. C’était utile, elle pouvait attaquer par derrière et tuer, égorger « les maitres ». La bataille se finit très vite, très très vite. On appela cette guerre « le massacre de l’île Korosu ». Beaucoup de mort au niveau des esclaves et plus aucun maitre. Les barques étaient prêtes à être utiliser. Aa’ les débâchait, Alice l’appela pour lui faire un sourire et un coucou de la main. Elle n’aurait jamais du car derrière lui, restait un maitre en vie. Un seul et il fut celui qui acheva le petit brun. C’est en larme qu’elle se jeta sur le maitre et le tua en un coup. Elle revint, ensuite, vers Aaron qui agonisait. En larmes, elle essaya tant bien que mal de le soigner, sachant que c’était sa faute. Sur un dernier souffle, il lui murmura la même phrase que Grand-père et il mourut.


CHAPTER 3 ஐ « Tu seras un chienchien à la botte de l’armée … Nous protégerons ton secret et réaliserons ton rêve tandis que tu nous aideras dans nos affaires … »

Suite à ce qui c’était passé, ils partirent sur les barques, laissant les corps des morts. Tout le monde félicitait Alice car elle venait d’aider et de tuer tous les « méchants ». Ce n’était pas bien, mais ils étaient libres. Ils avaient tous attendu ce moment et il venait d’arriver. Même s’ils avaient perdu beaucoup d’ami, ils étaient heureux. Sauf une. Lice’ pleurait encore la mort de son ami, c’était de sa faute. Si elle ne l’avait pas interpeller rien ne serait arrivé. Si elle était restée éteinte, grand-père ne serait pas mort. Pourquoi ?! C’était de sa faute, rien qu’a elle et c’était eux qui souffraient ! Pourquoi ?! Elle n’arrêta pas de pleurer jusqu'à qu’ils arrivent sur un pays mais aller savoir lequel. Telle ne fut pas leur surprise de se retrouver en Angleterre. C’est taché de sang, qu’ils accoururent vers les gens et cherchèrent la police. Leur chemin se séparèrent et la rosette de onze ans parti dans un autre sens, plus que déboussolée. Ses larmes ne voulaient aucunement s’arrêter. Elle voulait mourir mais si elle le faisait, elle décevrait et grand-père et Aaron et ca, elle ne le voulait pas. Les jours passèrent et elle ne restait plus que couchée dans une rue. C’est alors qu’il apparu. Pour la toute première fois, elle ne connaissait juste son nom. Rien d’autre. Grand, une tenue de militaire ou de colonel, les cheveux noirs de jais. Il était réputé pour être comme elle mais en bien plus puissant. Quand il lui parla, elle ne tourna pas la tête. Préférant, ne pas l’écouter, faire comme s’il n’existait pas, ne pas écouter ses moqueries. Mais en fait, il ne se moqua pas. Au contraire, il la força à aller chez lui. (Pas pour des mauvaises choses, bande de pervers ! >< ). Elle fut accueillit par une jolie femme et un chien affectueux. Le colonel partit, la laissant avec sa femme. Elle lui fit prendre un bain et lui donna de quoi s’habiller. Riche ? Oh oui, ils l’étaient ! Suite à ca, elles prirent le thé et elles commencèrent à parler. Enfin non, Lilice’ ne voulait pas parler alors la jeune femme du nom de Kelly, pour la mettre en confiance, lui avoua qu’elle avait fait une fausse couche et que suite à cela, elle était stérile. C’est alors que débuta la conversation entre les deux filles.

ALICE Je suis désolée Madame …
KELLY ▬ De quoi t’excuses-tu ? Tu n’as rien fait de mal a ce que je sache …
ALICE Vous n’étiez pas obligée de me parler de votre …
KELLY ▬ Je le sais. Dis-moi,-toi, qui as-tu perdu ?
ALICE Tellement de personnes … Mais en particulier Grand-père et Aaron
KELLY ▬ Qui était Aaron ?
ALICE C’était mon meilleur ami … Je crois, peut être plus, je ne sais pas …
KELLY ▬ Hmm …

Sur ce dernier mot, elles burent le thé. Une nouvelle vie commençait pour Alice mais elle n’était pas sur de la vouloir. Ca lui faisait peur. Et puis sans Aaron et Grand-père allait-elle y arriver ? Le colonel l’avait écouté pleurer dans la rue et savait dés à présent son triste passé mais malgré ca, y arriverait-elle ? Les gants de Grand-père lui manquait, elle n’aurait pas du les enlever. Ils protégeaient les autres de l’étrange pouvoir de la fillette. Quelle idiote ! Elle l’était vraiment ! A nouveau des larmes coulèrent sur ses joues de porcelaine. La femme, triste pour la gamine, se tut. Les jours passèrent et même si elle ne pleurait pas, son regard était mort et le mari, le colonel, n’était toujours pas rentrés. Elles ne savaient même pas où il était passé.

Un jour, alors qu’elle se lavait, elle regarda sa longue chevelure rose bonbon. Soudainement énervée, elle prit une paire de ciseau, attacha sa tignasse et coupa juste en dessous de l’élastique. Tel une cascade d’eau, ses cheveux tombèrent sur le sol et s’éparpillèrent telle une flaque de sang. De nouvelles larmes coulaient mais elle se sentait mieux, tellement mieux. Soupirant, elle partit prévenir la femme qui s’occupait d’elle mais avec un sourire. Un petit sourire. Kelly ne l’engueula pas, heureuse qu’elle sourit enfin. Deux mois passèrent et le colonel Brook revient. Il portait une espèce de carton dans les bras avec écrit sur une étiquette « Affaires d’Alice K. ». Il s’approcha de l’enfant adoptée et lui tendit ce carton. Dedans reposait le petit nounours que lui avait offert Aaron –qu’il avait piqué chez les maitres mais chuuuut- une espèce de collier et des gants gris. Une expression de surprise s’afficha sur son visage qui se transforma soudainement en un immense sourire. Elle s’empressa d’enfiler les gants et regarda ses mains avec émerveillement. Tandis qu’elle les admirait encore et encore, une espèce de médaillon/horloge –une montre à gousset- tomba devant ses yeux. Elle l’attrapa et le regarda. Une espèce de chose était dessiné dessus. Pendant un long moment, elle se mit à réfléchir. Mais qu’était-ce ? Elle connaissait ce symbole ! C’était celui de l’armée ! Elle le regarda sans comprendre alors qu’il souriait. Un petit sourire alluma le visage de la gamine et elle demanda.

ALICEJe vois … En fait, vous voulez que je sois au service de l’armée et vous voulez utilisez mes dons … Qu’aurais-je en échange.. ?
COLONEL ▬ C’est exactement ca, petite. En échange, tu iras à l’école avec les autres élèves mais tu devras, a chaque fois que tu finiras l’école, venir nous aider. Nous te donnerons pas du travail difficile rassures toi ! Tu seras, surement, dans les labos.
ALICE Je ne veux plus aller dans les laboratoires ! C’est fini ! Je n’y mettrais plus jamais les pieds ! Trouvez-vous d’autres cobayes !
COLONEL ▬ Mais tu ne seras pas un cobaye … Tu aideras aux recherches sur les personnes … comme toi !

Alice le regarda un instant puis hocha la tête et prit la petite montre à gousset et la cacha dans sa poche. Elle allait aller à l’école et réaliser le rêve d’Aaron et le sien par la même occasion. Grand-père serait furieux de savoir qu’elle allait travailler pour l’armée mais tant pis, c’était ainsi. Maintenant les jeux étaient fait, ne restait plus qu’a continuer.

CHAPTER 4 ஐ « Leurs mots me reviennent à l’esprit encore et encore … J’ai l’impression de faire un cauchemar éveillée … Si seulement tout pouvait devenir un rêve … »

Assise dans son lit, elle tremblait. Deux ans étaient passés. Vite et doucement à la fois. Chaque soir depuis ce temps, elle faisait des cauchemars et revoyait les têtes de ceux qu’elle avait, autrefois, aimé. Tous les jours, toutes les nuits, elle entendait les dernières paroles de ses aimés. Et elle mouillait, par ses larmes, tous ses oreillers. Elle n’avait pas l’impression de faire ce que leur avaient vraiment demandé Grand-père et Aaron. Elle n’avait vraiment pas l’impression de respecter sa promesse. C’était vraiment dure … Du coup chaque nuit alors qu’Alice se réveillait, elle se recroquevillait sur elle-même et pleurait. Pas la meilleure solution. C’était une facon de se laisser mourir. Qui sait ? Un jour, pour qu’elle puisse faire une nuit complète, elle avala quelques aspirines. Alors qu’elle attendait patiemment que le médicament fasse effet, elle vit un homme dans sa chambre. Elle étouffa un cri de frayeur, qui était-ce ? La personne s’approcha et elle put distinguer correctement la personne. C’était … Aaron ! Il n’avait pas changé d’un pouce. Petit aux cheveux bruns. A cette pensée, elle avait faillit rire. Elle ferma les yeux, se sachant devenu folle par ses larmes, sa peine, sa colère. Mais, d’un certain côté, elle était heureuse. Elle avait revu son meilleur ami, son aimé. Elle n’avait oublié son visage et rien que pour ca, elle s’endormit heureuse. Un sourire aux lèvres, légèrement entrouvertes, elle rêve pour la première fois. Un rêve doux où elle s’échappait enfin de ce monde avec Aaron, comme ils se l’étaient promis.

Les années continuaient de passer. Alice s’était fait de nouveaux amis. Des petits riches d’Angleterre. Elle s’était faite totalement adopté par Kelly et son mari, le colonel. Il n’était pas rare qu’elle les appelle « papa et maman ».  Elle était jeune mais elle voulait s’amuser, ses potes l’entrainaient souvent dans des fêtes et c’est ainsi qu’elle a commencé à boire, elle n’est pas devenue alcoolique. Juste qu’elle aimait l’alcool. Puis un jour … Le temps était gris, la pluie tombait furieusement sur le bitume. Les fleurs demandaient toujours plus et les oiseaux beaucoup moins. La jolie adolescente était assise sur une chaise et regardait dehors, un sourire doux aux lèvres et des larmes coulantes sur ses joues. Elle se rappelait de ce rêve qu’elle avait fait en étant môme, au milieu de tous ses anciens compagnons. Certains n’étaient plus de ce monde et avaient été lâchement oubliés. D’autres étaient devenus comme elle, une petite bourgeoise prétentieuse en tout point mais intelligent, quand même. Et puis, il y en avait, aussi, des qui n’avaient pas trouvés d’abris et étaient mort de faim. Elle avait eu de la chance, beaucoup de chance. Mais là, elle aurait besoin d’Aaron. Plus que jamais. Elle était un peu triste d’oublié petit à petit son visage. Maintenant, il n’avait ni nez, ni bouche, ni yeux. Un faciès totalement disparu. Elle approcha sa main de son visage quand elle entrevit une silhouette dehors. Couvert d’une cape, la personne essayait d’attirer son attention. Sans vraiment savoir pourquoi ou comment, elle s’élança à sa poursuite, vêtue d’une simple robe blanche. Elle arriva dans une forêt et continua de le suivre. A bout de souffle, elle lui criait « Attends ! » mais il ne s’arrêtait pas. Au bout d’une demi heure de course poursuite, elle se retrouva devant un portail. Une douce lumière chaude émanait de celui-ci et elle voulut continuer à gouter de cette chaleur. Sans vraiment s’en rendre compte, elle entra à l’intérieur. Le voyage fut bref. Elle était tombée dans un bel endroit et ses études sur cet endroit, lui apprit où elle était. Atlantis, la cité perdue.


Family

ALYSS D. LACRIMA
C'est sa sœur. Une rosette. Elle ne la connait que très peu, ne l'ayant vu que dans ses cauchemars. Par conséquent elle la craint un peu, bien qu'elle soit l'ainée. Elle a toujours cette peur de sentir les mains de sa jumelle dans son cou ou de voir le reflet d'une lame avant de mourir, égorgée. Tant qu'elle n'en saura pas plus, elle ne pourra pas vraiment l'inclure dans son cœur même si elle l'aime quand même. Il manque toujours la confiance.

POSEÏDON
Dieux, qu'elle le hait. Elle le déteste de l'avoir abandonnée sur l'île des esclaves. A cause de lui, elle a vécu dans la misère, la torture, les larmes. Elle le hait tellement, elle ne le supporte pas. Rien que de savoir qu'elle est son enfant la dégoute. Elle ne le considère pas comme son vrai père. Pour elle, ce sont Kelly et le colonel qui le sont et personne d'autre.


_________________

You'll never walk alone. I'll go with you. Regardless of your crimes, I wear it for you. I would argue this way pathless. Alone with you.
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